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Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

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Aujourd’hui

Affiche de Octobre à Paris

10:30

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Mémoire de fille

13:00

Mémoire de fille

1 h 57 minde Judith Godrèche · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu'elle s'y rend, elle est prise d'un vertige et replonge dans le souvenir de l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur le reste de son existence.Lire le synopsis

Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu'elle s'y rend, elle est prise d'un vertige et replonge dans le souvenir de l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur le reste de son existence.

Affiche de Lilo & Stitch

14:15

Lilo & Stitch

1 h 25 minde Dean DeBlois, Chris Sanders · 2002

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Tenez-vous prêts à un atterrissage forcé avec Stitch, un petit animal fugitif venu d'une lointaine planète. Alors qu'il sème la panique dans l'archipel d'Hawaï, Lilo, une petite fille au caractère bien trempé, décide d'en faire son nouvel ami. Ensemble, ils vont apprendre ce que sont la loyauté, l'amitié et "ohana", la notion hawaïenne de la famille.Lire le synopsis

Tenez-vous prêts à un atterrissage forcé avec Stitch, un petit animal fugitif venu d'une lointaine planète. Alors qu'il sème la panique dans l'archipel d'Hawaï, Lilo, une petite fille au caractère bien trempé, décide d'en faire son nouvel ami. Ensemble, ils vont apprendre ce que sont la loyauté, l'amitié et "ohana", la notion hawaïenne de la famille.

Affiche de Octobre à Paris

15:15

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Les Éléphants dans la brume

16:25

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

16:40

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Octobre à Paris

18:30

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche non disponible

20:30

Scratch Projection : SEUILS CRITIQUES : LESLIE THORNTON & ALICE LOVEJOY

2 h

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Affiche de Les Éléphants dans la brume

20:45

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

mercredi 28 octobre

Affiche de Les Éléphants dans la brume

11:00

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Octobre à Paris

12:50

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Le Petit monde de Leo: 5 contes de Lionni

14:15

Le Petit monde de Leo: 5 contes de Lionni

30 minde Giulio Gianini · 2015

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20 rue du Temple, 75004 Paris

Un poisson est un poisson, Cornélius, Frédéric…Les héros de ces petits films sont des animaux qui se posent des tas de questions et prennent la vie avec philosophie. Cinq fables poétiques aux dessins magnifiques adaptées des célèbres albums de l’illustrateur Leo Lionni qui émerveilleront les petits et feront sourire les grands.Lire le synopsis

Un poisson est un poisson, Cornélius, Frédéric…Les héros de ces petits films sont des animaux qui se posent des tas de questions et prennent la vie avec philosophie. Cinq fables poétiques aux dessins magnifiques adaptées des célèbres albums de l’illustrateur Leo Lionni qui émerveilleront les petits et feront sourire les grands.

Affiche de Octobre à Paris

15:05

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

17:30

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Octobre à Paris

18:35

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

20:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

jeudi 29 octobre

Affiche de Octobre à Paris

11:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Mémoire de fille

11:00

Mémoire de fille

1 h 57 minde Judith Godrèche · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu'elle s'y rend, elle est prise d'un vertige et replonge dans le souvenir de l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur le reste de son existence.Lire le synopsis

Annie Ernaux est sollicitée pour une signature de son dernier ouvrage dans la ville de son enfance, Rouen. Alors qu'elle s'y rend, elle est prise d'un vertige et replonge dans le souvenir de l'été 1958, celui de sa première nuit avec un homme. Nuit dont l'onde de choc s'est propagée violemment dans son corps et sur le reste de son existence.

Affiche de Octobre à Paris

13:25

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Les Éléphants dans la brume

14:50

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

15:05

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Octobre à Paris

17:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

18:25

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

20:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

vendredi 30 octobre

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

11:00

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Les Éléphants dans la brume

13:00

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Octobre à Paris

13:20

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

15:05

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

16:50

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

18:35

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Le Vertige

20:00

Le Vertige

1 h 7 minde Quentin Dupieux · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation…Lire le synopsis

Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation…

samedi 31 octobre

Affiche de Octobre à Paris

11:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Les Éléphants dans la brume

11:00

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Octobre à Paris

13:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

13:00

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Petite Casbah

15:00

Petite Casbah

1 h 24 minde Antoine Colomb · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête.Lire le synopsis

Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête.

Affiche de Octobre à Paris

16:30

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Teenage Sex And Death At Camp Miasma

20:00

Teenage Sex and Death at Camp Miasma

1 h 52 minde Jane Schoenbrun · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Un cinéaste queer est embauché pour diriger un nouvel épisode d'une franchise Slasher de longue date. Le réalisateur se fixe sur la perspective de lancer la «dernière fille» du film original, et les deux femmes entrent dans une frénésie de manie psychosexuelle.Lire le synopsis

Un cinéaste queer est embauché pour diriger un nouvel épisode d'une franchise Slasher de longue date. Le réalisateur se fixe sur la perspective de lancer la «dernière fille» du film original, et les deux femmes entrent dans une frénésie de manie psychosexuelle.

Affiche de Octobre à Paris

20:50

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Teenage Sex And Death At Camp Miasma

22:30

Teenage Sex and Death at Camp Miasma

1 h 52 minde Jane Schoenbrun · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Un cinéaste queer est embauché pour diriger un nouvel épisode d'une franchise Slasher de longue date. Le réalisateur se fixe sur la perspective de lancer la «dernière fille» du film original, et les deux femmes entrent dans une frénésie de manie psychosexuelle.Lire le synopsis

Un cinéaste queer est embauché pour diriger un nouvel épisode d'une franchise Slasher de longue date. Le réalisateur se fixe sur la perspective de lancer la «dernière fille» du film original, et les deux femmes entrent dans une frénésie de manie psychosexuelle.

dimanche 1 novembre

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

11:00

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de Octobre à Paris

13:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

14:25

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Petite Casbah

15:05

Petite Casbah

1 h 24 minde Antoine Colomb · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête.Lire le synopsis

Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête.

Affiche de Coraline

16:00

Coraline

1 h 40 minde Henry Selick · 2009

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d’une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n’ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien… mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s’entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d’élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l’Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d’imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille…Lire le synopsis

Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d’une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n’ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien… mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s’entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d’élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l’Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d’imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille…

Affiche de Les Éléphants dans la brume

16:45

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Octobre à Paris

18:15

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Halloween, La Nuit des masques

20:00

Halloween, La Nuit des masques

1 h 31 minde John Carpenter · 1978

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Il y a 15 ans, dans une petite ville des États-Unis, le soir d’Halloween, au cours de laquelle les enfants ont l’habitude de se déguiser, un petit garçon, Michael, épie sa sœur et son ami qui flirtent. Michael les suit et, armé d’un couteau de cuisine, assassine la jeune fille. Quinze ans plus tard, un psychiatre, le docteur Loomis qui étudie le cas du jeune meurtrier apprend que le criminel s’est échappé : il est revenu sur les lieux de son crime pour continuer son œuvre…Lire le synopsis

Il y a 15 ans, dans une petite ville des États-Unis, le soir d’Halloween, au cours de laquelle les enfants ont l’habitude de se déguiser, un petit garçon, Michael, épie sa sœur et son ami qui flirtent. Michael les suit et, armé d’un couteau de cuisine, assassine la jeune fille. Quinze ans plus tard, un psychiatre, le docteur Loomis qui étudie le cas du jeune meurtrier apprend que le criminel s’est échappé : il est revenu sur les lieux de son crime pour continuer son œuvre…

Affiche de Octobre à Paris

21:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

lundi 2 novembre

Affiche de Octobre à Paris

11:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?

13:00

FINI DE RIRE ! L'humour politique au garde-à-vous ?

1 h 37 minde Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.Lire le synopsis

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Affiche de De la Comédie-Française

14:00

De la Comédie-Française

1 h 15 minde Martin Darondeau, Bertrand Usclat · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans 3 heures, Nina dévoile sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu : retards, coups de stress, problèmes techniques et problèmes d’égo secouent la troupe. Pourtant, Nina n’a pas d’autre choix que d’aller jusqu’au bout car s’il y a bien une règle d’or à la Comédie-Française, c’est qu’on n’annule pas. Commence alors une course contre la montre pour sauver la représentation.Lire le synopsis

Dans 3 heures, Nina dévoile sa première mise en scène à la Comédie-Française. Mais dans l’agitation des dernières répétitions, rien ne se passe comme prévu : retards, coups de stress, problèmes techniques et problèmes d’égo secouent la troupe. Pourtant, Nina n’a pas d’autre choix que d’aller jusqu’au bout car s’il y a bien une règle d’or à la Comédie-Française, c’est qu’on n’annule pas. Commence alors une course contre la montre pour sauver la représentation.

Affiche de Octobre à Paris

15:35

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

17:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Les Éléphants dans la brume

17:05

Les Éléphants dans la brume

1 h 47 minde Abinash Bikram Shah · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.Lire le synopsis

Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l'une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l'enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.

Affiche de Octobre à Paris

18:25

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

20:00

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

mardi 3 novembre

Affiche de Octobre à Paris

13:40

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

15:05

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

16:30

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

Affiche de Octobre à Paris

17:55

Octobre à Paris

1 h 10 minde Jacques Panijel · 1962

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.Lire le synopsis

Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens manifestent pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur est imposé et réclamer l’indépendance de l’Algérie. Sous l’autorité du préfet de Police de l’époque, Maurice Papon, la manifestation est durement réprimée, tuant des dizaines d’Algériens. Les historiens évoquent onze mille arrestations, des dizaines d’assassinats, des manifestants jetés dans la Seine, des centaines d’expulsions et autant de plaintes restées sans suite ; pour une nuit qui allait devenir un point aveugle du Récit national. Pas d’enquête, pas de procès et encore moins de commémoration. Dès le lendemain de la manifestation, Jacques Panijel, commence le tournage de Octobre à Paris pour alerter l’opinion sur la tuerie qui vient de se produire dans les rues de Paris. Le film est interdit par les autorités françaises. Il obtient un visa d’exploitation en 1973. Il est pour la première fois présenté en salles en octobre 2011.

vendredi 6 novembre

Affiche de Bound

20:00

Bound

1 h 48 minde Lilly Wachowski, Lana Wachowski · 1996

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Violet, maîtresse d'un truand spécialisé dans le blanchiment d'argent pour la mafia, se prend d'une passion violente pour Corky, voleuse, en liberté provisoire après cinq ans de prison et qui repeint l'appartement de ses voisins. Violet décide de séduire Corky. Elle ne manque pas d'arguments car son compagnon cache dans leur appartement deux millions de dollars.Lire le synopsis

Violet, maîtresse d'un truand spécialisé dans le blanchiment d'argent pour la mafia, se prend d'une passion violente pour Corky, voleuse, en liberté provisoire après cinq ans de prison et qui repeint l'appartement de ses voisins. Violet décide de séduire Corky. Elle ne manque pas d'arguments car son compagnon cache dans leur appartement deux millions de dollars.

samedi 7 novembre

Affiche de La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer

11:00

La Bataille de Gaulle - partie 1 : L'Âge de Fer

2 h 40 minde Antonin Baudry · 2026

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.Lire le synopsis

Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.

dimanche 8 novembre

Affiche de Les Cahiers Adjani

19:00

Les Cahiers Adjani

1 h 26 minde Cyril Brody · 2025

Luminor Hôtel de Ville

20 rue du Temple, 75004 Paris

Depuis quarante ans, je collectionne les articles du monde entier sur Isabelle Adjani, Couvertures, pages et photos que je découpe et colle dans de grands cahiers. Au cahier n°42, mon œil de réalisateur ose enfin se pencher sur cette collection de fan, devenue peu à peu secrète… Histoires d’objets, de collectionneurs, de famille et de temps : une vie partagée avec une star en photos.Lire le synopsis

Depuis quarante ans, je collectionne les articles du monde entier sur Isabelle Adjani, Couvertures, pages et photos que je découpe et colle dans de grands cahiers. Au cahier n°42, mon œil de réalisateur ose enfin se pencher sur cette collection de fan, devenue peu à peu secrète… Histoires d’objets, de collectionneurs, de famille et de temps : une vie partagée avec une star en photos.

Crédits

Horaires et liens de réservation : sites officiels des cinémas.

Certaines informations et affiches de films : TMDB.

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